Le mandat et la rupture


Etymologiquement, le mandat du latin « mandatum » est une charge, une commission. Du point de vue politique le mandat électif est une charge confiée de manière temporaire à un mandataire par des électeurs (mandants).

En mars 2012, les électeurs sénégalais ont décerné à Macky SALL la charge de « Président de la République » sur la base d’une espérance de rupture par rapport aux pratiques antérieures.

Le mandat ne se réduit donc pas à « une durée (5 ou 7 ans) » mais se définit surtout par les attentes et promesses de rupture en l’occurrence.

Force est de reconnaitre que les actes majeurs posés depuis le 25 mars 2012 par le Président SALL trahissent le mandat conféré par le peuple.

Il y a rupture de contrat à défaut d’une véritable politique de ruptures. Il faut en tirer les conclusions en s’appuyant sur les dispositions prévues par la Constitution du Sénégal !

 

Talla Sylla (via Facebook)

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