Des raisons de croire encore en Macky Sall


Voilà exactement cinq ans que le Président Macky Sall a été porté au pinacle. Aujourd’hui que la Chambre parlementaire s’apprête à se renouveler, il me semble pertinent de regarder dans le rétroviseur pour se faire une idée du chemin parcouru.
Si l’on s’accorde à dire que la politique est l’art de servir sa cité, alors sommes-nous tentés de nous demander si nos politiciens, à travers leurs actions quotidiennes, ont le même entendement de ce service. Le désamour et le grand fossé notés entre la population et cette élite suffisent pour répondre sans équivoque à cette interrogation par la négative. Le Président Macky Sall, conscient de ce fait, s’est engagé à restaurer cette image écornée de la classe politique. Il s’y est pris de la plus efficace des manières, sans tambours, mais par l’action. Raison de sa volonté de marquer son passage à ce poste de chef de l’Etat. Très tôt, il a décliné un programme phare à la mesure de son souhait de faire émerger le Sénégal, traduit dans le Pse. La constante est que, depuis 2012, le Président a initié, réalisé et engagé. Il n’existe pas un secteur ou domaine ayant échappé au Pse. Et les statistiques le démontrent à suffisance.
Quelques-uns des actes posés par le premier Président né après les indépendances :
Dans le social :
Ayant pris le pouvoir dans un contexte où le climat social était des plus tendus, Macky Sall n’a pas tardé à montrer qu’il comptait rester très proche de cette couche très défavorisée et qui a joué un grand rôle dans son accession au pouvoir. Et le social fut sa première priorité. C’est ainsi que les prix des loyers et des denrées alimentaires furent ciblés et s’ensuit une baisse. Cela, pour soulager cette frange mise sous l’étreinte par la cherté de la vie. Une baisse des impôts sur les salaires des travailleurs du public comme du privé vient donner plus de portée à sa volonté de «libérer» définitivement cette classe sociale, surtout que dans le domaine de l’habitat, il finit de tordre le bras à ces lobbys de propriétaires de maisons pour procéder à une baisse des prix de location qui étaient devenus à la limite plus asphyxiants que le manger.
Le 2 octobre est votée la loi d’orientation sociale en faveur des personnes handicapées pour la carte d’égalité des chances qui donne à leurs détenteurs des droits et avantages d’accès aux soins de santé, de réadaptation, d’aide technique, financière, d’éducation, de formation, d’emploi, de transport etc…
Dans le domaine de l’emploi, des choses et beaucoup de choses ont été faites. Plus de 8 000 fonctionnaires ont été recrutés durant cette période et les services des inspections régionales de travail et de sécurité sociales nous informent que de 2012 à 2014, ils ont validé exactement  135 mille 629 nouveaux contrats de travail ainsi répartis : 37 mille 114 en 2012 ; 44 mille 695 en 2013  et 53 mille 820 en 2014 sans commentaires sur ceux attendus avec le lancement des domaines agricoles communautaires.
Pour le même objectif, une ligne de crédit de 10 milliards de F Cfa de la Bad pour le financement des activités des jeunes et des femmes, adossée à un fonds de garantie des investissements prioritaires dotés à concurrence de 5 milliards. Un autre financement de 17 milliards sera accordé par la Bad toujours pour l’emploi des jeunes.
Cauchemars des Sénégalais en 2012, l’électricité et les inondations furent les premiers véritables tests de l’ingéniosité et du Président Macky à résoudre les maux du pays. Ainsi, il finit par impliquer la Bad dans la mise en place immédiate d’un programme financé à hauteur de 70 millions de dollars pour la facilitation du drainage des eaux dans les quartiers périphériques de Dakar et plus de 2 800 logements furent construits  pour des sinistrés.
Pour s’attaquer efficacement au problème de l’énergie, l’Etat accorde une dotation budgétaire annuelle de 27 milliards au Fonds de soutien à l’énergie (Fse) pour soutenir les prix de l’énergie, et aujourd’hui beaucoup de réformes ont été initiées à la Senelec, couplées à l’engagement de se mettre à l’ère du mix énergétique, avec le lancement de plusieurs centrales solaires et le financement de la centrale de Sendou.
Toutes ces initiatives n’ont pas altéré la volonté du Président à booster le pays et ce développement passera sans nul doute par la modernisation des infrastructures ; d’où la pertinence des projets et programmes tels que le Pudc, Promoville, Puma et Ter, déclinés par le Pse. L’Etat ambitionne de réaliser 8 000 km d’autoroutes à l’horizon 2030.
Lancé en 2015, le Pudc, Programme d’urgence de développement communautaire, se fixe comme ambition de faire partager les fruits de la croissance et de rectifier les déséquilibres sociaux. Ses résultats sont sans équivoque. Un linéaire de 675 km de piste est en chantier dans les zones sud et nord et déjà un linéaire de 255,24 km est déjà effectif et opérationnel.
La réalisation en cours de 238 forages et 161 châteaux d’eau, la réception de 178 forages, 68 châteaux d’eau dont 75 systèmes d’alimentation en eau potable, 182 abreuvoirs, 1 065 bornes-fontaines, 150 périmètres maraîchers ont fini de modifier la cartographie hydraulique du pays.
Pour le volet électrification rurale, sur un objectif de 420 villages dont 310 par raccordement au réseau Mt/Bt et 110 par voie solaire, les travaux entamés portent sur 62 villages avec l’implantation de 124 km de ligne Bt et de 50 km de ligne Mt. Concernant l’équipement de transformation agricole, le nombre de matériels produits et certifiés s’élève à ce jour à 3 093 sur 5 064 prévus. Le montant du financement de la première année du Pudc est estimé à 123,9 milliards de F Cfa.
Le Ter, véritable révolution technologique, répond à une nécessité impérative de désengorger la capitale et ses environs.
Dans le domaine de l’enseignement supérieur, d’importantes décisions ont été prises et ont conduit à l’octroi d’une enveloppe de 130 milliards pour la construction de la deuxième université et celle de Cheikh Ibrahima Niass de Kaolack. Les universités de Dakar, Thiès, Fatick, Kaolack et Ziguinchor ont vu la construction de nouveaux bâtiments.
Des espaces numériques ou­verts, des centres de recherche et d’essai sont aussi une illustration de l’ambition du Président pour ce système de l’enseignement au bord du gouffre à la fin du règne de Wade.
Depuis cinq années, beaucoup de réalisations, de projets ont été notés et sont en train de justifier qu’aujourd’hui, plus que jamais, le Sénégal est sur orbite pour une émergence certaine à l’horizon de 2035.
Macky Sall, conformément à son souhait de marquer positivement l’histoire du Sénégal, est bien en avance sur son chronogramme.
Le vrai Peuple vous dit merci
Hamidou NDAO
Responsable politique Apr
Commune de Djiddah Thiaroye Kao
Membre de la Ccr/P

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